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  • J'ai piloté un avion

    Si vous êtes comme moi toujours en quête de nouvelles expériences, j'en ai une que je vous recommande chaudement : le pilotage d'avion ! Il y a peu, j'ai effectivement effectué mon premier vol sur le siège pilote. Ca s'est passé à Lille, et ce fut une expérience assez magique. Le stage durait une heure, mais il n'y a eu que moins de 30 minutes de vol (le reste étant réservé à la théorie). Ca peut sembler un peu light, mais en fait, c'est très honnête pour un vol de découverte. Car cette vingtaine de minutes de vol est pour le moins riche en émotions. Il y a bien entendu le stress au moment du décollage. A mon arrivée à l'aérodrome, j'étais relax. Mais lorsque je me suis retrouvé face à la piste, prêt à décoller, je vous certifie que je l'étais beaucoup moins : en fait, j'hésitais même à descendre ! Et puis, il y a bien évidemment eu l'angoisse due à l'atterrissage, qui s'avéra encore bien plus grande. Durant le vol lui-même, c'est relativement tranquille. Le Cessna étant très léger, il tend à se déporter au moindre coup de vent ; mais pour compenser, il est très réactif, ce qui permet de corriger manuellement ces secousses. En revanche, lorsque vient le moment de regagner le tamarc, et que vous voyez l'aérodrome se précipiter sur vous, c'est beaucoup moins tranquille : soudain, vous avez un « mauvais pressentiment » ! En fait, vingt minutes, ça semble effectivement light, mais il n'en faudrait pas beaucoup plus. Si vous habitez dans le coin, je vous recommande d'ailleurs sans hésiter l'aventure. Car le faire dans le ciel de Lille n'en rend l'expérience que plus riche : le paysage est vraiment incroyable, quand on le découvre des cieux. J'ai eu la chance de vivre cette expérience au coucher du soleil, ce qui fait qu'il y avait une magnifique lumière jaune doré qui couvrait le monde. Magnifique. Voilà le site où j'ai trouvé cette séance de pilotage d'avion à Lille. Malades en avion s'abstenir !

  • Une plateforme pour des actions collectives

    Un avocat toulousain promeut une plateforme qu'il a créée dans le but de lancer des actions en justice collectives, avec pour première cible les banques et la façon dont certaines calculent les taux des prêts immobiliers. Mysmartcab.fr est la plateforme lancée via internet par Christophe Lèguevaques, avocat inscrit aux barreaux de Toulouse et de Paris. Son but, "faciliter l'accès aux actions collectives pour les particuliers et réduire le montant des honoraires d'avocats en mutualisant les dossiers", sur le modèle des "class-actions" anglo-saxonnes, a résumé Me Lèguevaques en présentant lundi à Poitiers son nouvel outil. Première cible en vue pour l'avocat et les confrères qui l'ont rejoint dans sa démarche: les banques qui pratiquent "l'année lombarde", une méthode de calcul des intérêts sur 360 jours et non sur les 365 de l'année civile. "Un certain nombre d'établissements bancaires continuent à le faire de manière illégale et en toute connaissance de cause. La jurisprudence en la matière est désormais très claire: c'est illégal. Nous estimons qu'il existerait plus d'un million de contrats litigieux, ce qui représente des dizaines de millions d'euros perçus illégalement", explique Me Lèguevaques. Pour chaque client, le calcul à la lombarde se traduit par une différence de quelques euros, indolore à l'échelle individuelle d'un prêt immobilier. "C'est un peu comme ces industriels qui vous disent que la bouteille contient 100 centilitres d'huile alors qu'il n'y en a que 99. Les gens ne vont pas aller protester. Ils jouent là-dessus. En plus, les gens ont souvent peur d'engager une procédure contre leur banque", poursuit-il. La plateforme espère recueillir un millier de dossiers au cours de la première phase de souscription, prévue pour durer jusqu'à la mi-septembre. Lundi après-midi, elle en affichait une soixantaine. Plus le nombre de souscripteurs sera important, moindre sera le coût de la procédure. Dans un premier temps, mysmartcab va s'attacher à vérifier, gratuitement, si les contrats de prêts qui lui sont adressés sont bien litigieux. Contrairement aux "actions de groupe" prévues par la loi Hamon, les personnes qui s'engageront garderont leur liberté d'action. "Nous faisons du cas par cas, les personnes décideront ensuite si elles veulent négocier avec la banque ou aller au contentieux", précise l'avocat, qui répète son exemple savamment choisi d'un emprunt de 200.000 euros à 4% contracté sur vingt ans fin 2011. "Si le calcul est bien assis sur l'année lombarde, la sanction prévue par la Cour de Cassation consiste à appliquer le +taux légal+ - il était à ce moment-là de 0,39% - et non le taux de 4%. Ça représente une économie de plus de 80.000 euros pour l'emprunteur", assure-t-il. Après ce premier dossier, "simple en droit" et établi sur une jurisprudence constante, le créateur de mysmartcab va probablement cibler les frais de découvert. "Les actions en justice rentables nous permettront par la suite de lancer des actions beaucoup plus lourdes, comme celles contre les contaminations par les pesticides", affirme-t-il.

  • Blair - retour en Irak

    Des députés britanniques ont l’intention de lancer des poursuites judiciaires à l’encontre de l’ex-premier ministre du pays Tony Blair. Dans le cadre de l’enquête sur les circonstances de la participation de Londres dans l’intervention internationale en Irak en 2003, l’ancien chef du gouvernement britannique pourrait être amené à répondre pour l’implication du pays « dans une guerre illégale à des conséquences désastreuses », selon le parlementaire Alex Salmond du Parti national écossais (SNP) cité par le quotidien The Guardian. Un rapport de la commission d’enquête concernant la participation de Londres dans la campagne irakienne et le rôle de M. Blair dans l’intervention en Irak doit être rendu public le 6 juillet prochain. M. Salmond rappelle que 150.000 personnes, dont 179 militaires britanniques, ont trouvé la mort lors de la guerre en Irak, qui a en outre provoqué l’émergence d’une menace terroriste inédite avec la naissance de l’État islamique, ou Daech. Selon le journal, Tony Blair encourt le risque d’être banni à vie du poste de premier ministre en Grande-Bretagne, tandis que des peines plus importantes sont peu envisageables. En octobre 2015, l’ex-chef du gouvernement a reconnu que l’intervention en Irak a 2003 a été parmi les facteurs ayant entraîné la montée en puissance du groupe djihadiste Daech, qui contrôle aujourd’hui de vastes territoires en Irak comme en Syrie voisine.